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18.03.2007
Du nouveau dans le contact...
Du nouveau grâce à L'Association Cuba Habitant et surtout à notre ami Sami, nous avons un contact avec Cuba.
Maintenant nous travaillons main dans la main avec tous les écoliers de La Escuela Primaria "Dalmo Reinaldo Goyre Dìaz" de La Havane.
Nous allons découvrir nos nouveaux jeunes amis à travers des manuels scolaires cubains que nous a fait parvenir la directrice de l'école... et comme disait José Martì "los niños deben reunirse, al menos una vez por semana para hacer un bien todos juntos."
Vous qui êtes nombreux à nous lire n'ésitez pas à nous laisser vos commentaires... Merci
17:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havana, projet solidaire, narbonne
12.03.2007
Les grands compositeur de musique cubaine
Les grands compositeurs de musique cubaine
Depuis 1958, il vit à Santiago de Cuba, où il a poursuivi sa carrière artistique.
Joueur de guitare et de tres, il est aussi doué pour le chant, et interpréte de la musique traditionnelle cubaine telle que le son cubain, la guaracha, la guajira et le boléro.
Sa carrière professionnelle a commencé dans les années 1960, avec Oriental Quintet et plus tard avec le Septeto Típico. En 1978, il a rejoint le Cuarteto Patria en tant que directeur d’orchestre et chanteur. En 1986, il a participé enregistré ’Chan Chan’ avec Compay Segundo, et en 1989 ils ont donné des concerts à Washington, en Guadeloupe et en République Dominicaine. En 1997, il a participé au Buena Vista Social Club.
Parmi ses chansons figurent ’Chanchaneando ’ avec Compay Segundo ; ’Venganza de La de Perico ’, avec Manu Dibango ; ’El Guateque de Don Tomás’ avec Bob Dylan, ’Son de Oriente ’, et le célèbre thème ’Píntate los labios María’. Clip de Eliades Ochoa : Píntate los Labios María Eliades Ochoa sera au thêatre de Narbonne le 14 et 15 Mai prochain...mais nous en reparlerons bientôt !
De son vrai nom Máximo Francisco Repilado Muñoz, il grandit dans la ville de Santiago de Cuba. Il commence a jouer la guitare, la clarinette et les bongos. Il devient un chansonnier et musicien et chanteur bien connu des aficionados de son cubain. Il a inventé l’armónico, une sorte de guitare à sept cordes, dérivé du tres.
À sa retraite il forme le Cuarteto Daiquiri.
En 1988, il participe au festival organisé par le Smithsonian Institute de Washington et le musicologue cubain Danilo Orozco, en tant qu’invité spécial du Cuarteto Patria (qu’il rejoindra à l’invitation d’Eliades Ochoa), et interprète pour la première fois « Chan Chan » qui devient vite un classique du son cubain.
En 1992, il enregistre en duo avec Pablo Milanés, le plus célèbre chanteur cubain de la nueva trova. En 1994 il parcourt l’Europe avec son quartet « Compay Segundo y sus Muchachos » avec Benito Suarez (guitare), Hugo Garzón (chanteur et maracas) et son fils Salvador Repilado (basse).
Ses albums Yo Vengo Aquí (1996) Calle salud (1999) seront disque d’or.
En 1997, la sortie de l’album Buena Vista Social Club produit par Ry Cooder (accompagné d’un documentaire de Wim Wenders en 1999) le rend célèbre. Il joue les congas aussi.
Il disait souvent qu’il vivrait jusqu’à l’âge de 115 ans, en fumant un puro (cigare) par jour..., mais il meurt à l’âge de seulement 95 ans, à La Havane. Compay Segundo Short Extract Film
PIBOULEU Agathe CAYLET Marion
18:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havana, projet solidaire, narbonne
11.03.2007
La rumba
La rumba ses origines et ses caractéristiques
La Rumba, ou plus précisément la Rumba cubaine, n’est pas une danse récente comme on le croit souvent. Bien au contraire, elle a des origines fort lointaines qui remontent au début du XVIe siècle. Les noirs furent les créateurs du rythme de base qui engendra ce style qui semble si bizarre aux blancs mais qui pour eux est absolument naturel. Mais comment les noirs peuvent-ils être à l’origine de la Rumba, danse cubaine ?
A l’arrivée de Christophe Colomb, en 1492, Cuba était une grande île sauvage, avec une végétation luxuriante, peuplée par les Indiens Arawaks au nombre de 200’000. Lorsqu’en 1501, Diego Suarez aborda l’île avec les 300 Espagnols de sorte qu’en 1860, les trois millions qui l’accompagnaient formèrent la première colonie, la population indigène, victime de la " pacification " des Conquistadores, alla aussitôt en décroissant pour tomber, après 50 ans, à moins de 30’000 personne. Elle continua à décroître à tel point qu’il fut bientôt difficile de trouver un indigène d’origine Arawaks vivant .
Mais, parmi les danses qu’ils pratiquaient, il en fut une animalesque inspirée de la démarche du coq, qui devint, pour les noirs de l’intérieur de l’île, la danse régionale très prisée lors de leurs fêtes villageoises. Ils créèrent une danse très originale sur une base de musique utilisant plusieurs instruments de percussion tels le bango ou tam-tam et les maracas. Liée à la fertilité, elle suggérait les parades nuptiales des animaux. La gestuelle féline et provocante de la femme lui permet de déployer tous ses charmes afin d’aguicher puis de dominer l’homme séduit.
Ce dernier essaie alors d’affirmer sa qualité de mâle afin d’obtenir ses faveurs. Ainsi naquit la Rumba qui se veut être l’interprète de l’amour entre l’homme et la femme.
La Rumba est devenue danse de salon vers 1930, après son importation en Europe et en Amérique. La forme en vogue dans les pays occidentaux a perdu, comme beaucoup d’autres danses " policées " le caractère érotique de la Rumba primitive. Le tempo de la Rumba est de 28-29 mesures par minute, mesure à 4 temps. De nos jours, on la danse de deux manières bien différentes.
La première, la square Rumba, se prête mieux aux débutants et la deuxième, la Rumba boléro nommée aussi " Mambo-boléro " reste la préférée des danseurs de compétition.
Le guagancò,la colombia, et le yambù
Le Guaguancò est un rythme afro-cubain. Il y a plusieurs modèles trouvés dans l’ensemble de Cuba avec les modèles de « La Havane » et de « Matanzas ». Le modèle de « Matanzas » diffère dans l’interprétation des tambours de support ; le tumbadora et le segundo se servent des variations dans lesquelles ils « conversent ». Le rythme est habituellement exécuté avec trois tambours ; le tumbadora, le segundo et le quinto, une paire de bâtons de bois dur qui marquent le rythme de clave de rumba de 3/2 connu sous le nom de claves et un morceau creusé de bambou.On joue avec deux bâtons appelés le catá. Les noms des tambours et des pièces de bâton changent dans l’ensemble du Cuba. Le rôle des tambours réclame le tumbadora et le segundo pour porter le rythme tandis que le quinto agit l’un sur l’autre entre le chanteur principal, tambours de support et des chanteurs de support utilisant des expressions courtes et parfois « deux ou quatre modèles de barre ». À un point indiqué dans l’arrangement le quinto est donné « un dispositif solo ». Les pièces sont écrites dans 3/2 clave. Arrangement d’exécution : Commencer par des claves, puis bas tumbadora de tambour (entré avec une tonalité ouverte sur battement quatre), segundo moyen de tambour (début avec des tonalités ouvertes « du côté deux du clave »), catá et finalement le haut quinto de tambour.
La columbia s’est développée dans les régions intérieures de Cuba parmi les afro-cubains qui travaillaient dans les plantations de canne à sucre dans la région de Matanzas. Elle est chantée dans un dialecte composé de mots espagnols et africains. On le considère comme un très ancien type de rumba provenant des rythmes rituels abakua. La Columbia ne comporte qu’un seul danseur masculin. C’est la danse d’un homme seul comportant de nombreuses figures acrobatiques qui attestent de la bravoure masculine. Argelier Leon dit que cette danse pour inclure des pas simulant les mouvements d’un estropié, d’un épileptique, d’une personne faisant du vélo, etc. Le danseur se place devant le percussionniste et le défi pour que celui-ci improvise des modèles rythmiques plus complexes. Le tempo de la columbia et plus rapide que celui du guaguancò.
Le yambù est une rumba au tempo lent dans laquelle les danseurs imitent les mouvements des personnes âgées. Il y a aucun vacunao dans le yambù. Le chanteur principal prononce d’ailleurs souvent l’expression suivante dans ses improvisations : En el yambù no se vacuna... Les paroles reprennent souvent les événements de la vie quotidienne ou de vieilles histoires. Dans le yambù bien connu, mama guela, on raconte l’histoire d’un jeune garçon qui ne va pas aller à l’école. Quand sa grand-mère le retrouve dans la rue au lieu d’être à l’école, elle le dispute pour essayer de le forcer à retourner dans la salle de classe. Dans cette rumba mimétique, le garçon danse autour de sa grand-mère. Elle a un malaise et le garçon tente de la ranimer en l’éventant. La structure du yambù se compose de trois parties. La première, comparable à la Diana du guaguancò, se nomme le lalaleo ou llorao. Il s’agit d’un appel scandé composé de syllabes. La seconde partie est le couplet puis vient ensuite la troisième et dernière partie, le refrain interprété par les choristes à l’unisson appelant les courtes improvisations du chanteur principal.
19:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cuba, rumba, la havane, narbonne, projet humanitaire
La traite des noirs
La traite des noirs joua un rôle de premier plan dans l’expension économique de l’Occident. Douze millions de captifs furent transportés de l’Afrique dans les Amériques entre 1500 et 1870. Plus d’un million et demi moururent au cours de la traversée atlantique. Enfin,un nombre important mais difficile à chiffrer périt. Il existe donc à Cuba une grande variété d’ethnies et un réel mélange racial. En 1526, un royal permit aux esclaves d’acheter leur liberté. Il s’ensuivit de nombreuses interactions entre les noirs libres, les espagnols, les esclaves et les différents groupes ethniques durant une grande période. Bien qu’il y ait plus de Bantous que de Yorubas, la religion de ces derniers devient majoritairement pratiquée à Cuba en partie à cause de leur facilité d’adaptation aux autres pratiques comme la regla Ararà mais aussi parce qu’elle pouvait se pratiquer en parallèle avec d’autres traditions comme le Palo Monte, le Catholicisme (pratiqué communément par les individus en parallèle avec la Santéria, mais sans le réel consentement de l’Eglise), le spiritisme et la société secrète Abakwa. En tout,depuis le début de la traite, quelques 100 millions de personnes ont été éparpillées sur le continent et sont inclus les morts survenus lors des guerres relatives à la traite des esclaves, les esclaves perdus lors de la traversée de l’Atlantique et ceux laissés vivants dans d’autre pays. Au moins 15 millions d’africains furent laissés vivants en tant qu’esclaves durant la totalité de la traite.(En comparaison, en 1999 on comptait plus de 100 millions de personnes aux Nigéria, dont 13 millions de Yorubas).Le nombre total d’esclaves amenés à Cuba durant la totalité de la période (1521-1870) fut approximativement de 1 million, c’est à dire 1 esclave sur 10 amené sur le continent Américain.Ils furent amené pour la plupart au XIXe siècle.
Periode Nombre d’Africain vivant amené à Cuba par an
1521-1789 500
1763-1789 600
1790-1820 8300
1821-1870 16700
18:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havana, projet solidaire, narbonne
















