16.10.2009
La Charanga Habanera
Pour le plaisir...
Je ne sais pas vous, mais chaque fois que j'ai eu la chance de pouvoir partir en vacances je suis toujours revenue avec un air dans la tête, une chanson que j'avais entendue.
Pendant mon séjour à La Havane la chanson que je ne cessais d'entendre c'était celle de la Charanga Habanera "Gozando en la Habana"
J'ai enfin trouvé le clip le voici..."cubano cubano cubano mama cubano"
Pour les plus chanceux ils sont en tournée début Novembre à Valencia et à Madrid...
00:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane, charanga habanera
La Havane pile et face 11
La sortie du dimanche
Ici à la Havane dès 9 h du matin, les gens courent pour attraper la Guagua (au fait il n'y a que très rarement les Camellos, aujourd'hui ils sont plutôt sur les extérieurs de la capitale, je n’en ai vu aucun). C'est jour de plage... pour nous ce sera la féria. Je suis prête à 9h, car Loreta m'a dit que nous partirions tôt pour la promenade... à 12h nous partons donc (et oui ici les 5 minutes de coiffeur se transforment aisément en heures... mais bon c'est une particularité cubaine... on attend! et dans la calme je vous prie!
Nous voila donc parti vers Miramar quartier résidentiel de La Havane et nous nous retrouvons dans une de ces files d'attentes si particulières à la ville. La féria est un hall d'exposition où les artisans de la région vendent le fruit de leur travail.
On trouve de tout dans une féria du collier de perle en passant par les chaussures sans oublier les meubles! On s'habille, on y trouve le nécessaire pour décorer et meubler sa maison. Ici les gens se bousculent dans le calme, serrés et dégoulinants de chaleur. A ce propos, si l'on voit rarement les cubaines avec un sac à main, il est commun de croiser des gens avec de petit carré coloré en main tout comme un petit mouchoir mais en éponge... c'est juste pour essuyer la sueur qui ruisselle à longueur de journée.
Je trouve moi aussi mon bonheur, le dernier livre d'Isabel Allende El Zorro à 3,50 CUC. Loreta le lira en premier car elle aime aussi Allende.
Les enfants ont faim, nous avons de la chance il y a une pizzeria pas loin et puis peu d'attente juste 10 personnes devant nous.
C'est notre tour pour déguster... et bien disons une pizza... à la cubaine...une pâte épaisse qui a ce vague souvenir d'avoir été frôlée par une sauce tomate et un fromage râpé, et comme de véritables trésors quelques morceaux de jambon... mais elle est bonne!
La boisson ce sera pour moi un coca local, le malt... franchement très bon et rafraichissant! A goûter!
La pizzeria est juste en face du fameux Copelia, lieu où l'on prend son temps dans les files pour avoir la chance de goûter à la fameuse glace à la fraise... je n'ai pas eu cette chance il y a vraiment trop de monde, 4 files de plus de 2 heures d'attente... non il fait vraiment trop chaud...
Non j'ai envie de voir l'envers du décor pour moi... les quartiers chics...
00:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane, narbonne, solidarité
09.10.2009
Soha
Pour la plaisir de voir ou revoir cette ville, cette couleur, ces gens si attanchants, un clip que Soha a tourné sur place...
Elle est partie à Cuba par l'Association Cuba Chez L'Habitant...
13:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane, soha
09.09.2009
La Havane pile et face 10
El coche de Ramòn
Avoir un véhicule à Cuba est un véritable casse tête.
Bien entendu lorsque le salaire le permet on peut posséder un véhicule…
mais celui-ci doit dater des années 50. Lorsque vous achetez un véhicule neuf, celui-ci vous appartient à vie, donc si vous le revendez, vous en êtes tout de même responsable quoi qu’il se passe… ce qui n’est pas le cas avec les vieux véhicules.
En général les vieilles voitures se passent de père en fils, mais parfois certains cubains comme Ramòn ont la chance de pouvoir en acheter une.
Ramòn est fier de sa Mercedes 190D de 1928, qu’il bichonne avec amour comme tous les cubains, qui soit dit en passant sont fort bons mécaniciens.
Ici il n’est pas rare bien au contraire de voir les capots ouverts et les havanais les doigts dans le cambouis.
Les pièces sont difficiles à trouver et il faut toujours réparer avec les moyens du bord, les rues se transforment alors en garages improvisés.
Ramòn est tout content d’avoir trouvé cette semaine les vis permettant de mettre les poignées des fenêtres arrière.
Les havanais sont fiers de leur voiture de collection et Ramòn me raconte l’histoire de ce vieux monsieur qui un jour a reçu la visite du Président de Ford. Celui-ci voulait lui racheter sa voiture, une des premières Ford T, véhicule aujourd’hui introuvable…
mais le vieux monsieur a répondu qu’il tenait cette voiture de son père qui lui-même la tenait du sien et lui-même la tenait du sien, et qu’il était hors de question de toucher à ce véhicule lui vivant…
ses descendants en feraient ce qu’ils voudraient.
Et c’est là tout l’art de vivre à la cubaine ;
on a beau crever de faim on en est pas moins fier d’être cubain…
Finalement je ne suis pas peu fière non plus... Ramòn accepte de me laisser le volant....
15:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane, narbonne, projet solidaire, voiture de collection
28.08.2009
La Havane pile et face 9
La mùsica y los cubanos
A tout moment dans les rues on peut entendre de la musique surtout le soir ou les week-ends.
N’importe quel prétexte est bon pour écouter, chanter et danser. Le moindre bout de bois se transforme en instrument, et parfois ce sont même des poêles qui servent de percussion dans certains groupes de Comparsas. Les enfants bougent sur le moindre son qui puisse être mélodieux.
Les possibilités de se divertir pour un habanero sont plutôt rares. Dans l’éducation qu’ils reçoivent, la musique, le chant et la danse sont gratuits. Donc s’ils ne savent pas jouer d’un instrument ils savent tous danser, et dès le plus jeune âge.
Las Casas de la Cultura sont nombreuses sur la Havane et permettent ainsi de dispenser ces cours si enrichissants. Les musiciens appartiennent en général à plusieurs groupes à la fois, allant de petit boulot en petit boulot musical en fonction de la demande des hôtels, cabarets et autre casino. Quant aux danseurs ils appartiennent parfois à una Comparsa ou groupe de danseurs qui se produit pendant les carnavals de la capitale, de Camaguey ou Santiago de Cuba.
Le soir certains cubains qui en ont les moyens sortent. Une entrée dans un cabaret simple et de 5 CUC mais dans les discotecas l’entré est à 15 CUC soit un mois de salaire pour certains…
Les discotecas sont de grandes salles emplies de tables rondes et de chaises, flanquées d’une scène au fond.
Là les clients sirotent cerveza, ron y otro mojito.
Un groupe rentre sur scène et nous fait profiter de charangas, salsa et cubaton alors que dans les cabarets, le répertoire reste plus classique.
En discothèque, le public est plus jeune donc les groupes sont plus jeunes aussi. Pour moi ce sera la connaissance du groupe de Léonie Torres. Moyenne d’âge 25 ans. Dans ces groupes les choristes sont danseurs et les musiciens n’ont rien à envier à leurs pères ; la musique est excellente et les jeunes filles sont toutes collées au bord de scène, vu les déhanchements des danseurs on comprend facilement leur fascination pour ce type de groupe. Un des groupes les plus connu est celui de La Charanga Habanera, qui à ce propos rentre de tournée en Europe et ce produit ce soir à La Casa De La Mùsica.
Ici point de piste de danse à proprement parler. Lorsque la musique plait les gens se lèvent et dansent à côté de la table. Parfois les serveurs invitent aussi les jeunes femmes à une salsa endiablée. Lorsque la chanson se termine les danseurs se rassoient et continuent leurs conversations.
C’est aussi dans ces discothèques que l’on peut observer ses petites filles à peine entrée dans l’adolescence, vêtues de micro-robe, se déhancher de façon déplacée devant les touristes peu scrupuleux. Elles en perdent leur innocence pour 30 ou 40 CUC, pour elles plus de 2 mois de salaire, de quoi nourrir une famille entière, leur famille et avec un peu de chance/malchance une alliance et surtout un visa. La prostitution à Cuba se fait au su et au vu de tous, mais la misère est telle que parfois, elles, ils, elles/ils n'ont pas le choix...
13:29 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cuba, narbonne, la havane
14.08.2009
La Havane pile et face 8
Las playas del Este
Le dimanche matin c’est l’effervescence sur l’avenue, les gens courent pour attraper la guagua ou le taxi, ou se serrent à 8 dans une voiture, lorsqu’ils ont la chance d’en avoir une, pour aller à la plage avec armes et bagages.
Les plages les plus proches où se rendent les habaneros sont à l’est de la capitale.
La première chose que l’on voit de loin ce sont les cocotiers puis le sable… blanc.
L’eau n’est pas très belle… me dit on, elle est agitée et surtout… juste un peu turquoise. Elle est au minimum à 30°/31°… du bonheur à l’état pur !
Sur cette plage point de touriste juste des habaneros en famille ou entre amis, puis l’ambiance bien entendu. On ne parle jamais fort à Cuba… allez donc comprendre pourquoi… c’est devenu une habitude pour eux, certainement une nécessité…avec le temps... mais on chante, on sourit et on rit surtout.
Entre les baigneurs et la famille, se promènent les vendeurs, à pied ou en tracteur et benne. Lorsque l’on vient à la plage on mange et on boit. Entre le rhum seul, la noix de coco fraiche avec ou sans rhum et la bière le choix est difficile. Finalement on me propose un cappuccino… sauf qu’ici le cappuccino est le… petit frère du baba au rhum, surtout au rhum servi à volonté sur un biscuit, mais c’est délicieux, tient la mer change de couleur… ha non c’est juste l’effet du rhum avec cette chaleur !
Petit à petit les gens quittent la plage, laissant derrière eux une multitude de cannettes vides, il n'y a aucune poubelle en vue non plus, mais bon...il est 20 heures et Ramòn me conseille de regarder attentivement le soleil…1° couché de soleil… Alejandro est déçu car les nuages ont masqué la beauté des rayons qui caressent la mer.
Mais il me rassure, car il veut que l’on m’amène à Matanzas chez sa tante, prés des plages de Varadero, et là ajoute t-il les plages sont encore plus belles, puis cette fois-ci il me battra au crawl…
Les baigneurs laissent leur place aux ramasseurs de monnaies. Ces derniers munis d’un gros aimant au bout d’une corde, ratissent le sable de façon méthodique pour récupérer les pesos perdus.
Départ de la plage à 21 heures car dès que le soleil se couche les moustiques attaquent et ceux là ne sont pas de type européen…
Retour vers la Havane.
Nous déposons une partie de la famille dans un quartier plutôt « malo ».
La grand-mère nous attend avec un bouillon « una caldosa » un bouillon clair avec morceaux de légumes surtout et peu de viande, c'est délicieux, chaud mais délicieux. Lorsqu’on dépose quelqu’un, on prend son temps: on arrête le moteur et on boit un verre de caldosa dans la rue, de toute façon à cette heure-ci les gens vivent dehors, il n’y a certainement pas de clim dans toutes les maisons! Alors on prend le frais devant la porte, car malgrè tout un système ingénueux de courant d'air, il fait très chaud à l'intérieur.
Les avenues sont goudronnées mais les rues sont comme les maisons ici… en ruines…. La musique envahie l’espace, les gens discutent assis sur le trottoir, les enfants jouent avec le nouveau ballon…on est bien.
21:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane
10.08.2009
La Havane pile et face 7
El Guarapo
Alejandro est tout content.
“-¿Naty conoces el Guarapo?
-No.
-¡Pues yo te lo regalo!”
Il court dans la chambre pour prendre son argent de poche puis dans la cuisine pour saisir les gobelets, en criant tout fier qu’il m’invitait à un Guarapo. Et nous voila partis dans les petites rues.
Une façade qui ne pait pas de mine, comme bien souvent, et un groupe de personnes qui attend patiemment, comme toujours.
Ici chacun vient avec son gobelet. Le Guarapo est le jus frais de la canne à sucre.
La canne, fraichement coupée, est passée dans une machine qui va l’écraser pour en extraire le jus. Par mesure d’économie, la canne est passée à trois reprises.
Le jus extrait passe dans un compartiment réfrigéré. Ensuite il est servi à la mesure, une mesure= 1 Peso Nacional (convertissez donc en centimes d’euro et vous comprendrez…).
C’est une des rares boissons fraiches que peuvent s’offrir les cubains… ( il y a aussi un rhum bon marché mais j’y reviendrais…).
Le Guarapo se boit très frais et surtout dès qu’il est servi car il noirci très vite.
Le goût est « végétal »et très agréable car peu sucré contre toute attente. L’effet quant à lui est immédiat : par cette chaleur humide, c’est une sensation de fraicheur qui vous envahi et qui est bien meilleure qu’un verre de boisson industrielle, foncée, polluante et très connue…
Alejandro est très fier car c’est lui qui me le fait découvrir et j’en suis enchantée… en plus me dit-il c’est excellent pour la santé, donc comme tu aimes, demain je t’en offre un autre… « Gracias Ale… me encantò el Guarapo… »
19:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane, el guarapo
06.08.2009
La Havane pile et face 6
Camila.
Il est onze heure du matin et je suis au frais -c’est un bien grand mot- sur la terrasse. Camila est à mes côtés.
Ici les enfants ont plus d’imagination que chez nous. Normal, car ils sont beaucoup moins influencés par les bêtises télévisées ; même les dessins animés sont à visée pédagogique, on y parle d’hygiène, de civilité, de danger de la rue – des véhicules aux touristes mal intentionnés- et de révolution…
Ils ont beaucoup moins de jouets que chez nous, donc bien souvent la capsule de bouteille de bière devient une balle de base- ball, 4 bouts de bois et 2 roulettes récupérées on ne sait où se transforment en une journée, avec la dextérité de 4 mécanos en herbe, en superbe skate- board avec lequel jouent une dizaine d’ enfants. Imaginez donc l’effet d’un ballon de foot neuf dans un quartier … là ce sont 60 gamins qui vont y jouer !
Tout au long de mes promenades dans les petites rues de la Havane, je n’ai vu aucun jouet et une seule poupée… les petites voitures et les poupées mannequins, ici c’est le grand luxe…on en rêve mais on en a pas.
Les adolescents ont aussi une passion : le vélo tuné.
Dans les rues et à tous moments de la journée, il est facile de voir ces passionnés prendre grand soin de leur vélo, ils les nettoient et rivalisent d’ingéniosité pour le tuning des 2 roues. Le soir sur le Malecòn, après la baignade il n’est pas rare de rencontrer une trentaine de jeunes comparant leur merveille, pour épater les jeunes filles.
Pour Camila les jeux ressemblent aux gestes des grands.
La télécommande de la vieille télévision (je ne sais toujours pas si elle est en noir et blanc ou en kaki ??), sert de téléphone, mon livre sert de carnet de rendez vous car en un instant elle se transforme en esthéticienne.
« Vos mains ne sont pas manucurées señora, il faut vite les soigner ! »
Il faut dire qu’à Cuba la manucure est un véritable sport national ! Toutes les femmes ont les ongles faits, soit ce sont leurs ongles, soit elles les portes en résine, mais une femme digne de ce nom me dit-on, se doit d’avoir les ongles peints, et même si cette fois si c’est moi qui poserai le vernis sur les ongles de la petite, je ne pourrais pas y échapper… en 10 jours 2 manucures différentes !! Rose au bord blanc, puis rouge vif et bord blanc coloré de paillettes dorées, en fait une french revisitée à la cubaine je vous prie !!
Camila et moi faisons donc la conversation autour d’un superbe vernis rouge qui sera vite « consommé » par la petite demoiselle.
Alejandro, le frère ainé, vient me voir : « Vamos Naty, je t’offre un Guarapo »…
22:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane
05.08.2009
La Havane pile et face 5
Première sortie.
Ofelia a décidé que c’est elle qui me présenterait la première la Havane. « Je vais te raconter mon histoire, celle de mon combat, mais attention j’aime marcher ! » Zut je n’ai pas pris mes chaussures de randonnées…. Elle me prépare un café sucré, puis dès que Margarita et Célia arrivent et que la maisonnée se réveille, elle me prend par le bras et me chuchote « Vite fuyons avant qu’ils ne m’empêchent de sortir avec toi !! » Je crois que mes pieds comprennent encore aujourd’hui pourquoi ils ne voulaient pas qu’elle me fasse visiter la ville…
La Havane s’éveille dans la moiteur, balade sur l’Avenue Salvador Allende alias Avenida Carlos III, et oui on s’y fait vite ici les rues portent 2 noms, l’officiel et le nouveau plus officieux.
On se promène sous les arcades car il fait chaud mais Le vent qui vient du Malecòn aide à supporter la chaleur : les maisons, l’hôpital de los hermanos Almeijeiras, héros de la Révolution, le parc Macéo, Héroe de la Première Révolution aux côtés de José Marti, le Malecòn , et les mots d’Ofelia, l’Histoire, les histoires de l’Histoire…
Ici tout n’est que découverte pour moi… je vais y revenir… seule car je veux tout voir…tout entendre...absolument tout…
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03.08.2009
La Havane pile et face 4
Ofelia y Carlos
Combattants de la première heure aux côtés du Che et de Fidel. Lorsque Carlos parle d’Ofelia, il dit d’elle que pour leur nuit de noce, elle avait de la dynamite dans le sac. Une chose est sûre c’est qu’elle n’a certes plus la dynamite dans les poches, mais elle a conservé sa jeunesse d’âme et sa passion pour la « Lucha ». Tous deux ont un trésor secret… « La Maleta ».
Ofelia veut être la première à me la montrer, au grand dam de Carlos qui m’en a parlé dès mon arrivée.
La valise est simple, petite, noire, ancienne. Le secret est à l’intérieur et ne se dévoile qu’aux amis. La première chose que me montre Ofelia c’est la carte d’identité de son beau-père, Charly né en 1920… aux Etats-Unis. Charly est né américain, mais ses parents sont espagnols et viennent vivre à Cuba… Charly est Cubain, Charly est communiste.
Ofelia me tend ensuite un double certificat, le sien et celui de Carlos. Ces certificats signés de la main de Fidel Castro confirment que Carlos et Ofelia font parti des pères fondateurs du Mouvement Révolutionnaire.
Ensuite elle me montre 6 billets de pesos cubanos, 6 billets qui appartiennent eux aussi à l’Histoire car ils sont tous signés par Ernesto Che Guevara.
Puis elle me montre enfin les médailles : à chaque commémoration de la Révolution, les combattants, compagnons de Fidel Castro et du Che reçoivent une médaille, la valise est remplie de médaille, 50 ans cette année de commémoration, 50 de communisme.
Et comme nous sommes en période de fête nationale, le 25, 26 et 27 juillet, il ne faut pas oublier de mettre le drapeau au balcon « La bandera Tuana ( traduction : cubana) del Mundo » comme dit si bien Camila du haut de ses 4 ans.
Ofelia referme soigneusement sa valise car il est l’heure pour moi de prendre un cours d’Histoire in situ… Carlos ne veut pas que l’on traîne car il veut me faire son Daikiri…
22:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, la havane




















